Texte à méditer :  La Résistance est le refus absolu, total, le refus physique du thème qu'on vous impose. Ce n'est jamais un acte désespéré, ni une folie, mais une certaine conviction profonde, la croyance en certaine valeurs si intégrées à soi, qu'on se sauve en les sauvant.
André Gillois   

A.N.A.C.R Ardèche
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Témoignage
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home.gifBienvenue sur Les amis de la Résistance ANACR Ardèche


LES AMIS DE LA RESISTANCE (ANACR). Créés en 1970 au congrès de Sallanches de l'AN.A.C.R., ils regroupent aujourd'hui près de 11.000 femmes et hommes des générations qui, jusqu'à nos jours, ont suivi celle des Résistants.
Issus de toutes les couches de la population, passionnés par l'Histoire de la Résistance, s'inspirant dans leur vie de citoyens des valeurs humanistes, démocratiques, patriotiques et non nationalistes qui ont inspiré le combat des Résistants, ils s'attachent à approfondir la connaissance à la fois de la réalité de l'Occupation nazie - et du régime de Vichy à son service - et de celle du combat de la Résistance pour libérer notre pays et y restaurer la démocratie, et à diffuser cette connaissance le plus largement possible, par des conférences-débats, des expositions, des projections de films, la publication de journaux et livres, etc.
Ils luttent contre les tentatives de nier ou minimiser les crimes du fascisme et de la collaboration, contre les calomnies à l'égard des Résistants et des antifascistes, contre la résurgence des idées xénophobes et racistes.
Fondant leur action sur les valeurs de la Résistance contenues dans le programme du C.N.R., et sur les orientations pluralistes de l'AN.A.C.R., à la vie de laquelle ils participent comme membres" associés ", les" Amis de la Résistance (AN.A.C.R.) " sont aujourd'hui organisés dans une « Association Nationale des Ami(e)s de la Résistance (ANACR) » dont la réunion constitutive s’ est déroulée le 26 et 27 avril 2003.Le groupe départemental de l'Ardèche a été crée le 11 février 2003.

news.gifLes 5 dernières nouvelles


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saint donat 1944 - par joel54 le 10/11/2009 . 23:07

bonjour,

 

je recherches des temoignages sur ce qui c'est passé en 1944 au village de Saint-Donat en ardéche avec les proprietaire du château. Cela c'est passé avec des FTP et l'institutrice du village

merci de me donner des renseignements sur cet événement

 

cordialement

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recherche de temoins - par jmvalentini le 14/04/2009 . 00:16

je suis le fils du jedburgh francais Paul VALENTINI (nom de guerre GORGES MASSON missions Gavin et SANFOIN)

je suis en contact avec le fils du jedburgh américain manierre qui a été arreté dans la drome

je cherche des résistants  qui se souviendraient de lui et de ce qui est passé

merci d'avance 

 

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Maquis d'izon la Bruisse 26560 - par PINEL le 30/03/2009 . 17:33

35 maquisards de ce Maquis d'Izon la Bruisse, section du Maquis Ventoux, ont été fusillés le 22 février 1944. Parmi eux il y en avait 2 de l'Artdèche, auxquels il faut ajouter un jeune gendarme, originaire du 07, fusillé le même jour à Séderon 26560 pour complicité avec ce maquis.

Les marquisards fusillés étaient :

CARPANEDO Antoine, né le 13.12.1924 au Teil.

FRANCE Emile Henri né le 27.07.1918 à Sablières.

Le gendarme :

GAMONET Jean Roger, né le 17.09.1915 à Creysseilles.

Nous recherchons des descendants de CARPANEDO et FRANCE. Pour Gamonet nous avons trouvé un neveu.

 

Si vous avez besoin de plus d'info, nous pouvons vous les faire parvenir.

Robert PINEL, président de l'Association pour la Mémpoire de la Résistance et de la Déportation dans les Hautes Baronnies.

Lachau 26560  04 75 28 43 39

memoire.resistancehb@orange.fr

 

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Témoignage-débat annuel Montélimar - par Raphaël FARRE le 20/02/2009 . 14:31



Invitation01.jpg







Conférence Témoignage-Débat :

« LES ADOLESCENTS DANS LE SYSTEME
CONCENTRATIONNAIRE NAZI»










27 FEVRIER 2009 A MONTELIMAR
9H15- 11h30séance scolaire
17h45-20h Tout public. Entrée libre
Auditorium Michel Petrucciani

AVEC
AVEC


Charles Palant



2008
Charles Palant :
Né en 1922 au sein d’une famille résidant à Paris, d’origine juive. Ayant perdu son père à l’âge de 11 ans, il devient maroquinier à 13 ans.
Résistant
Dès 1937, âgé de 15 ans, il est membre actif de la LICRA, une des plus anciennes organisations antiracistes de l’époque, ce qui l’amène, avant la guerre à participer à l’accueil en France des réfugiés et persécutés.
L’occupation venue, l’action prend de l’ampleur et devant les premières arrestations, il quitte Paris pour Lyon, son logement devenant un lieu de passage pour des Résistants ou des Juifs en fuite. Lui-même effectue des voyages en zone non occupée pour recueillir des fonds. Le Mouvement National Contre le Racisme (MNCR) clandestin est alors en voie de constitution.
Le 17 août1943, dénoncé par un trio de miliciens, il est arrêté à son domicile par la police allemande, en même temps que sa mère et sa sœur âgée de 17 ans. Conduits au siège de la Gestapo et le soir même au Fort de Montluc, ils sont transférés le 24 septembre au camp de Drancy. Quinze jours plus tard, ils sont déportés à Auschwitz avec le convoi n° 60 acheminant un millier de Juifs.

1940 -18 ans sa sœur -17 ans
Déporté
Trois jours plus tard, le 10 octobre, le convoi atteint le sinistre camp d’Auschwitz. Ils découvrent alors au milieu des hurlements des SS les fantômes squelettiques aux habits rayés, terrorisés, qui les déchargent de leurs sacs et valises. Puis la sinistre sélection, à gauche, à droite, effectuée par trois SS. Le sort de sa sœur et de sa mère est scellé. Il ne les reverra plus. Charles PALANT avec la file de droite est embarqué par camions pour rejoindre dix kilomètres plus loin le camp d’Auschwitz III, Buna Monovitz. Après toutes les humiliations de l’accueil, il est tatoué sur son bras gauche : il est devenu 157 176…
Dans ce camp de 12 000 détenus, il va être soumis au travail forcé pour l’IG Farben, trust dominant l’industrie chimique en Allemagne, avec la construction sur 60 km² d’un vaste complexe destiné à produire essence et caoutchouc synthétiques, un camp de travail où la durée de vie du déporté était en moyenne de trois mois. Des 260 embarqués avec lui le 10 octobre 1943, ils n’étaient plus que 75 à Noël et plus que quelques uns lors de l’évacuation forcée du camp devant l’avance soviétique le 18 janvier 1945.
Charles Palant subit alors une marche de la mort coûtant encore la vie à une grande partie des 60 000 déportés. Après 30 heures de marche, c’est en wagon découvert qu’il atteint Buchenwald, où il découvre un entassement insupportable de déportés repliés par les SS devant l’avance alliée. Transféré quelques semaines dans un camp de travail annexe de Buchenwald, il est ramené au camp principal au début d’avril 1945. Le 11 avril il assiste à l’insurrection du camp qui se libère deux heures avant l’arrivée des Alliés

Mai 1945 retour de déportation

Il retrouve Paris le 29 avril 1945, accueilli à la gare de l’Est par une Marseillaise lui arrachant les larmes. Charles PALANT ne pèse plus que 38 kg, mais il a survécu !





Après la guerre, il épouse Daisy Safan, elle-même fille de déportés. De cette union naîtront 3 filles. Il fera une carrière de 1956 à 1982 de directeur commercial dans la papeterie en gros puis l’imprimerie sur textiles.


L’engagement au service des leçons de la Mémoire
Charles PALANT est attaché par-dessus tout à dénoncer l’abomination de l’idéologie nazie : « Je suis resté fidèle au serment que je fis à la mémoire des miens et de tant d’autres morts dans les camps du génocide nazi. J’ai consacré ma vie à la dénonciation et au combat contre le racisme, contre tous les racismes. Ma mission sacrée est de rappeler sans relâche aux jeunes générations à quelles abominations a conduit la haine raciste »
- De 1949 à 1995, il est dirigeant national du MRAP (Mouvement contre le Racisme, pour l’Amitié entre les Peuples),

De 1963 à 2004, vice-président de l’Amicale de Buna Monowitz-Auschwitz III,
Charles Palant est depuis 2004 vice-président de l’Union des déportés d’Auschwitz et administrateur de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

- Membre titulaire de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) agissant auprès du Premier Ministre, ceci sans interruption depuis 25 ans.

Médaillé militaire, Charles Palant est Commandeur de la Légion d’Honneur.


L’ASSOCIATION ORGANISATRICE

Le comité de Montélimar de « l’ANACR (Association Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Résistance)» avec le soutien du Conseil Général de la Drôme, de la ville de Montélimar, et de l’ANACR départementale.
Siège de l’Association : Maison de la Vie Associative Place du théâtre 26200 Montélimar.
Tél : 04 75 60 33 64
Fax : 04 75 60 33 33
Les « Amis de la Résitance Anacr Drôme » intégrés à présent au sein de L’ANACR se sont développés dans le département depuis février 1992, répondant aux souhaits exprimés par l’ANACR à l’issue de son congrès de Perpignan : rassembler dans un esprit de pluralisme des adhérents n’ayant pas vécu la guerre, investis d’un devoir de relais de la Mémoire résistante 1940- 1945 : défense de ses valeurs au présent, respect des libertés, rejet des tendances racistes et xénophobes et de toutes leurs réminiscences comme le négationnisme ou le néofascisme.
Actuellement « l’ANACR Drôme » compte 270 adhérents oeuvrant à travers six comités déclarés conformément à la loi de 1901 : Montélimar, Romans/ Bourg de Péage, Drôme Provençale, Valence, St Donat et Drôme Nord, structurés et rassemblés en une Association départementale déclarée elle aussi.
On compte au niveau national quelque 20 000 adhérents, lui permettant d’être interlocutrice auprès des plus hautes instances de la République.
Dans la Drôme comme ailleurs, «l’ANACR » multiplie les initiatives : conférences témoigne-débat, sensibilisation des jeunes générations, visites de lieux de mémoire, collecte de témoignages…Elle publie « La Lettre de l’ANACR Drôme », journal fournissant sur 20 pages une réflexion sur la mémoire résistante, une lecture de l’actualité et les informations sur l’ensemble des activités de l’année écoulée des 6 comités drômois. Elle œuvre pour que soit enfin officiellement reconnue « Une Journée Nationale de la Résistance » le 27 mai, jour anniversaire de la création du CNR par Jean Moulin en 1943.

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Rempart contre l'oubli - par memorial le 13/01/2009 . 16:15

Association Mémorial 2

Dixit...
nde

Guerre Mondiale

Résistance et Déportation Livradois et Forez

63 120 Mairie de Courpière                                                   

 

Notre association a pour but de pérenniser la mémoire des événements et celle des femmes et des hommes qui furent victimes de la Seconde Guerre Mondiale dans la région du Livradois-Forez : Résistants, Déportés, Prisonniers et requis furent à différents titres marqués à jamais par cette guerre. Au-delà de leur personne, leurs familles le furent également.

A la veille de l’inévitable disparition des dernières personnes habilitées à témoigner de cette période, un signal fort doit interpeller les générations présentes et futures.

 

 A cette fin, notre association collecte des renseignements depuis quelques années :

- des témoignages écrits, oraux sont publiés dans le Bulletin du Cercle d’études 2

Dixit...
nde

Guerre Mondiale Thiers et sa région dont plus de 10 000 exemplaires ont été vendus depuis 9 ans

- des vidéos : les interventions en milieu scolaire d’anciens résistants ou déportés sont filmées afin de garder la trace du témoignage des témoins de cette période

- des documents de toutes natures

Une convention a été signée avec le Parc Livradois-Forez concernant la mise en place et le fonctionnement d’un Centre de recherches et de documentation.

 

L’Association souhaite  édifier une œuvre architecturale et artistique évocatrice, qui soit aussi un espace à vocation de transmission de l’histoire et de la mémoire : « Le Rempart contre l’Oubli ».

Ce monument commémoratif sera érigé en bordure de la RD 906, sur la commune de Sauviat (63) à la sortie de Courpière en direction d’Ambert, sur un emplacement mis à disposition par le Conseil Général du Puy de Dôme. Cet emplacement est facilement accessible par les scolaires et les touristes.

Ce lieu a été choisi car c’est un terrain qui est « neutre », aucun maquis en particulier ; il est central dans le Parc Livradois-Forez, il est proche de la Maison du Parc, il est situé sur un axe très fréquenté (6000 véhicules par jour en moyenne) .

 

Après consultation de différents maîtres d’œuvre susceptibles de réaliser un tel projet, Monsieur F. Rudel, artiste plas

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